Voici une nouvelle capsule de ma série «La minute du bon sens».
Le théme de celle-ci m'a été inspiré lors de mon séjour au Japon, elle traite de l'importance de «prendre le temps de prendre le temps» et surtout de profiter de l'instant présent J'espére qu'elle vous inspirera,bon visionnement…
Je ne pouvais avoir passé trois semaines au Japon sans vous ramener une belle histoire de Samouraï, mais surtout une belle leçon de vie. Je vous laisse méditer dessus…
Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes.
Malgré son âge, on murmurait qu’il était encore capable d’affronter n’importe quel adversaire.
Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué d’une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il contre-attaquait avec la rapidité de l’éclair.
Ce jeune et impatient guerrier n’avait jamais perdu un combat. Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour le vaincre et accroître sa gloire.
Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux Maître accepta le défi.
Ils se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui cracha au visage, cria toutes les offenses connues- y compris à ses ancêtres.
Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux resta impassible. À la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié, l’impétueux guerrier se retira.
Dépités d’avoir vu le Maître accepter autant d’insultes et de provocations, les élèves questionnèrent le Maître :
- Si quelqu’un vous tend un cadeau et que vous ne l’acceptez pas, à qui appartient le cadeau ? demanda le samouraï.
- À celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples.
- Cela vaut aussi pour l’envie, la rage et les insultes, dit le Maître. Lorsqu’elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui les porte dans son cœur.

La simplicité volontaire est dans l’air du temps, et ce n’est pas par hasard. Nos possessions sont nombreuses, et certaines d’entre elles nous créent des soucis. Être capable d’éliminer ce qui gruge inutilement notre temps ou nous encombre est indispensable. Le désordre nous empêche très souvent d’apprécier les véritables plaisirs. Certaines choses que nous gardons au fil des années peuvent nous emprisonner dans le passé et nous empêcher d’aller de l’avant. Vous avez peut-être depuis longtemps l’habitude de conserver divers objets sans vraiment savoir pourquoi. Simplifiez votre vie et débarrassez-vous de ce qui ne signifie plus rien pour vous, cela allégera tant votre physique que votre mental.
Nous nous rendons trop souvent vulnérables en possédant trop, particulièrement des biens qui nous imposent des contraintes importantes. Êtes-vous certain que vous avez besoin de deux véhicules et de deux maisons? Le grenier, le garage et les placards sont-ils pleins d’objets dont vous ne vous servez pas? Débarrassez-vous du superflu! Faites aussi le tri dans vos papiers et rangez vos dossiers.
Faire ce ménage est un bon moyen d’y voir plus clair et de se libérer l’esprit. Cela vous aidera à vous concentrer sur l’essentiel et à poursuivre vos objectifs. Avec moins, vous vous sentirez plus libre et plus léger, vous libérerez en quelque sorte votre subconscient et donc, forcément, vous serez plus enclin à démarrer de nouvelles aventures et à entamer vos démarches de changement. Les Asiatiques expliquent, par l’art du feng shui notamment, que cela permet de laisser circuler l’énergie.
Il se peut que vous fréquentiez des personnes qui ne peuvent pas (ou ne peuvent plus) vous aider à réaliser vos objectifs. Vous le savez, certains individus siphonnent votre énergie, alors que d’autres vous en donnent. Certaines fréquentations peuvent vraiment freiner votre démarche de changement et mettre en péril l’atteinte de vos buts: elles vous critiquent ou vous influencent au sein d’un environnement peu propice à votre évolution. Évitez ces personnes, du moins pendant une certaine période si cela est nécessaire et, bien sûr, possible.
Nos journées sont très souvent rythmées d’habitudes de toutes sortes, que nous remettons rarement en question. Il n'est jamais trop tard pour le faire. Décidez maintenant de couper certaines d’entre elles; il peut s’agir d’arrêter de regarder la télévision sans avoir vérifié si ce qui était présenté en valait la peine, de stopper de vous engager dans des discussions stériles, de modifier vos horaires de manière à casser des routines ennuyeuses, de refuser certaines invitations récurrentes qui vous ennuient profondément, de ne plus participer à des événements qui n’ont aucun intérêt et vous éloignent de vos buts.

Les lundis sont toujours un peu plus difficiles que les autres jours de la semaine, surtout si nous le comparons aux vendredis.
Aussi je vous propose de vous aider à débuter votre semaine avec enthousiasme.
Les spécialistes en psychologie positive sont unanimes pour dire qu’il y a une relation étroite entre les défis que nous nous lançons et le sentiment de bien-être qui en découle. Il est aussi reconnu qu’une sensation de joie survient lorsqu’une personne dépasse ses attentes, et réalise quelque chose de plus, de mieux, d’inattendu ou de différent.
Aussi je vous propose de vous lancer un «petit défi du lundi» qui mettra un peu de piment à votre semaine, et dans le même temps, contribuera à votre bien-être personnel.
Celui-ci, bien sûr n’engage que vous, et c’est en cela que c’est un défi, si vous décidez de le faire personne ne sera là pour vous juger, vous contrôler, ou vous récompenser. Vous serez votre propre «maître à bord».
Mais que cela ne vous empêche pas de partager si vous le souhaitez, vos expériences, vos émotions, et l’impact éventuel sur votre entourage.
Il faut absolument combattre la «stacose»! Je fais référence à cette petite phrase que l’on répète en boucle et qui nous permet de justifier de temps à autre nos manques d’efforts ou de détermination dans certaines de nos démarches.
Oui, les raisons sont bonnes. Oui, les excuses sont très justifiées. Oui, les explications sont sans doute pertinentes. Où le sont-elles vraiment? Honnêtement , ne sommes-nous pas souvent responsable de la situation? Est-ce que les justifications que nous donnons reflètent toujours la réalité?
Il est facile de se plaindre du comportement de ses voisins, de critiquer les décisions prises par d’autres, de remettre en question ce qui est en place ou de s’apitoyer sur l’enfance difficile qu’on a eue. Cette attitude ne demande aucun effort de notre part.
Je vous invite tout simplement à vous impliquer un peu plus dans ce qui vous arrive et à vous demander: «Et moi, dans tout ça?» Je vous propose de vous poser des questions sur votre part de responsabilité et, surtout, de focaliser votre attention sur ce que vous pourriez faire pour changer la situation ou, du moins, pour changer votre perception des choses.